
L’eau de consommation distribuée par le réseau français est l’une des plus surveillée au monde. Et l’une des meilleures grâce à un réseau de traitements des eaux des plus performants. Cependant, même potable en sortie de robinet, elle conserve bon nombre de résidus qui, ingérés en trop grande quantité, peuvent occasionner des troubles de santé.
Il est donc conseillé de filtrer l’eau :
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Pour améliorer le goûtOn reproche souvent à l’eau de réseau d’avoir un goût prononcé de chlore. En effet, celui-ci est utilisé pour désinfecter l’eau lors de son traitement en station mais peut laisser un goût et une odeur désagréable à l’eau de consommation, semblable à une odeur de javel. |
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Pour supprimer les résidusAprès leur traitement en station, l’eau se charge en impuretés comme le sable ou la rouille en circulant dans les canalisations de réseau. Ces résidus peuvent altérer le goût et causer des dégâts dans l’organisme s’ils sont ingérés en trop grande quantité. |
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Pour réduire les métauxCertains réseaux datant des années 1950-60, majoritairement dans les lieux d’habitations, sont encore en plomb ou en cuivre. Ces métaux se dégradant avec le temps, ils peuvent libérer des particules nocives dans l’eau. |
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Pour réduire les contaminations par l’activité humaineDans les régions à forte activité agricole, l’eau potable peut également présenter des traces de pesticides. Néfastes pour la santé, ils doivent être éliminés de l’eau de consommation mais les stations de traitement d’eau potable accusent vite leurs limites de capacité à résorber ces composés chimiques. Au même titre, l’eau de réseau présente parfois des teneurs en composés chimiques issus de résidus de médicaments ou substances pharmaceutiques impossibles à traiter en station d’épuration. Une filtration fine peut réduire les taux de concentration de ces composés chimiques sans toutefois les éradiquer totalement. Par ailleurs, les activités humaines agissent également sur des composants organiques tels que les nitrates ou les fluorures. Ces composants naturellement présents dans la nature sont inoffensifs pour la santé. Cependant, les rejets industriels ou agricoles peuvent augmenter la teneur de ces composants qui peuvent alors devenir néfastes pour la santé. |
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Pour réduire les PFAS « polluants éternels »L’activité humaine, notamment à travers l’industrie nous expose aux PFAS. Ces nanoparticules chimiques sont très difficiles à traiter et ne se désagrègent pas naturellement d’où leur surnom de « polluants éternels ». En effet, une fois introduit dans l’environnement, ils peuvent être transportés sur de longues distances, exposant des populations pourtant éloignées des lieux contaminés. Une filtration particulière devient nécessaire pour endiguer cette pollution de plus en plus présente dans notre vie quotidienne. La meilleure solution restant de ne pas les employer dans les productions de biens et emballages. |
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Pour supprimer les germes pathogènesComme pour les composés chimiques issus de la pharmacologie, l’eau de réseau après traitement peut encore présenter des teneurs en bactéries et germes pathogènes assez élevés. Pour éviter toute contamination bactériologique, un traitement particulier par rayonnement ultra-violet (UV) peut endiguer le risque de contamination en détruisant totalement les cellules bactériennes. |
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Pour éviter la formation de tartreCertaines régions présentent une eau dure, c’est à dire très chargée en calcaire. Cette eau dégrade le goût des aliments et des boissons chaudes. Mais en plus, le calcaire réduit la durée de vie des appareils électroménagers car elle provoque la formation de tartre qui accélère l’usure des équipements. |
Au travers tous ces exemples non exhaustifs de pollution potentielle de notre eau de consommation, nous voyons que l’eau reste un bien fragile, vecteur de tout type de pollution des écosystèmes et de contamination des organismes. Les réseaux de traitement et distribution d’eau sont très performants mais ne peuvent faire face à tous les types de pollutions organiques ou synthétiques, de plus en plus nombreux.

C’est là où les systèmes de filtration et purification des fontaines à eau vont plus loin. Au plus près de la distribution et de la consommation finale, les fontaines à eau sont le dernier barrage à toutes les impuretés, particules nanoplastiques et contaminations bactériologiques résiduelles.
Mistral Constructeur propose des solutions qui incluent à la fois la filtration par charbon actif mais aussi par dynamisation et rayonnement ultra-violet (UV) pour fournir une eau purifiée à 99.9% de ses adjuvants résiduels.







